Le climat dans lequel baigne la FEA actuellement, témoigne d’un malaise profond, qui pourtant pourrait trouver une fin qui nous permettrait de rebondir vers enfin, quelque chose de positif.
Quand on arrivera au fond, et que les membres de l’A.G devront se justifier quant à leur adoption du dernier bilan, on sera sortis des formes de gestion qui laissent tout autant à désirer. Mais entre temps, n’accorde t-on pas plus d’importance à Mr Metidji que ce qu’on devrait ? Certes, il est à la tête de la FEA, et dans la fougue de sa jeunesse, croit bon de se mettre si en avant, comme si rien n’existait avant son arrivée, mais de là à vouloir nous faire croire qu’un bateau est arrivé sans les chevaux et cavaliers pour le concours de Blida est de sa faute, que les blocages subis lors des importations des chevaux sont orchestrés par lui, que les activités de l’association de Mostaganem sont gelés suite aux manigances de ce dernier, les photos sur le site de la FEA avec Benyounes et Ghoul prouvent que tout ce qu’il veut est de se retrouver au gouvernement, que seuls ses intérêts personnels comptent ( La liste est longue.) il y a pour moi exagération, et nécessité de rectification de l’approche, on n’est pas pour faire des procès d’intention, et on ne doit s’en tenir qu’au factuel.
Lors de ma rencontre avec Mr Metidji il y a quelques semaines, sur laquelle je reviendrai plus tard, et concernant les efforts et sacrifices consentis nos cavaliers à l’étranger, il m’a dit : « C’est vous qui avez choisi ce sport ! ». La situation dans laquelle la FEA se retrouve, avec cette gestion chaotique et l’absence de communication, il revient à son président de justifier certaines choses, et les mettre au clair. Cela n’est peut-être pas agréable, mais le mot de la fin est que c’est lui qui a choisi d’être à ce poste !
Abderrahmane Djilali
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