Bon courage aux cavaliers, aux entraineurs, aux grooms, aux chevaux.
Les cavaliers présents, sont parmi ceux que nous avons de meilleur au pays.
Parmi eux, sont sensés être des professionnels, des cavaliers qui ont plusieurs chevaux à monter, des leçons à donner, des commerces à faire…
Comment font ces cavaliers qui ont ces contraintes ? Comment font-ils avec leurs propriétaires, leurs élèves, les autres chevaux au travail, et pour aligner le bon sens avec ces contraintes qu’ils encaissent, eux et leurs familles, par amour du sport, pour le cheval, pour leur carrière.
Encore que pour les chevaux, ils peuvent donner un repos actif, mais pour cela il faut du personnel, des dépenses, un manque à gagner. L’organisateur de cet évènement, a pensé à tout cela ?
Les élèves, qui n’ont plus leur moniteur, parti monter un ou deux chevaux toute la journée, à Mostaganem, ils font comment ? Prennent un autre moniteur ? Ça aussi c’est un problème, à moins que l’on soit indifférent au fait que les sélectionnés peuvent perdre des clients.
Et les chevaux, ont-ils un vrai suivi ? Ils ont un physio, un ostéo.. ?
La plupart des sélectionnés sont issus du centre, ou occupés avec des chevaux au centre, n’aurait-il pas été plus judicieux de faire ce regroupement dans un club du centre ? Pourtant il y en a quelques-uns. Cela aurait permis à la plus grande majorité des sélectionnés de garder une part importante de leur activité, car il est plus facile de faire Carroubier-Zeralda-Bordj El Bahri-Blida-Soumaa, que Mostaganem-Alger tous les jours.
Mais peut être que pour comprendre ces choix, il faut se rendre au précédent article, qui parle de H’mida.
Au final, tous ont beaucoup de mérite. Certains de s’accrocher pour avancer, d’autres celui de faire n’importe quoi !
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